" Quand y aura-t-il des observateurs qui nous rendront compte de ce que font nos hirondelles au Sénégal et nos cailles en Barbarie ? "
- Comte de Buffon (France), 1737
" Avoir vu un éléphant n'est pas une question d'âge mais une question d'avoir parcouru la brousse "
- Roger Bila Kaboré (Burkina Faso)

samedi 31 octobre 2015

29-31, chouette ! l'effraie chuinte dans le jardin...


Ci-dessus: chouette effraie dans le jardin de l'impasse Pelloux 
2015 10 29, 22h59-23h02 / © Photos par Frédéric Bacuez

* Bango. Impasse Gustave Pelloux -

NUIT-
Partout où j'ai logé, à Bango comme à Saint-Louis, la chouette effraie des clochers (tyto alba ssp. affinisbarn owl) est toujours venue, à intervalles réguliers, troubler la nuit africaine de ses longs chuintements noctambules. Ces trois dernières nuits, avec la pleine lune, une effraie vient faire un ramdam insistant dans le jardin; la dame blanche peut survoler la canopée sans s'arrêter, mais souffle pour annoncer sa ronde noctambule; elle s'en va chasser la nuit à peine tombée - dès 19h20, le 29 octobre, et 19h09 le 31 octobre. Cette nuit (du 29 au 30 octobre, ~23h puis ~3h45), l'effraie profite de l'absence de mes voisins, qui occupent l'autre maison du jardin, pour s'exciter sur les palmes pendantes des arbres (cf. photos en haut de notule). Est-ce d'apercevoir les petits et plus grands rongeurs qui vadrouillent au sol et viennent fureter autour de nos restes culinaires qui la met dans cet état ? Quand je sors avec ma lampe torche pour tenter de repérer la bavarde, l'effraie n'hésite pas à s'approcher de l'importun, et me toiser du haut d'une branche de prosopis. Les contorsions de tête de la curieuse sont toujours très amusantes.

En rappel:
Dérangée par l'élagage, l'effraie est poursuivie par la meute !, in Ornithondar 2015 11 7
Une effraie des clochers pour l'Aïd !, in Ornithondar 2010 11 17
Une effraie pas effrayée, in Ornithondar 2010 02 27

Nota 1: l'effraie est le rapace nocturne le mieux distribué au Sahel, le plus commun aussi, a fortiori dans le bas-delta du Sénégal. Comme ses cousines d'Afrique du nord (race erlangeri) et d'Europe (race nominale alba), l'effraie subsaharienne est du genre anthropophile; elle dort et nidifie le plus souvent dans les villes et villages, et si les clochers qui l'hébergent en Europe lui ont donné leur nom, ici ce seront les minarets de mosquées mais aussi les châteaux d'eau voire des puits abandonnés qui feront le bonheur diurne de la blanche nocturne. Celle-ci avait même pour habitude de nicher dans un des miradors, aujourd'hui en ruine, des bords du Grand Lac, dans le parc national du Djoudj (PNOD)*2. A Bango à l'entrée de l'impasse Pelloux, l'effraie a depuis longtemp réquisitionné l'antique château d'eau de la maison Gerrer, que l'on voit dans le fameux film 'Coup de torchon'*1. Abdoulaye me dit qu'enfant il grimpait, avec ses petits camarades, au sommet du réservoir pour observer nos effraies locales, peu farouches, et leur nombreuse progéniture. Pour ma part, il m'arrive de rencontrer la dame blanche en brousse et dans la plaine alluviale, à l'aurore regagnant son reposoir diurne; et parfois en plein jour, assoupie dans un arbre, généralement à proximité d'un marais ou d'une typhaie (cf. photo en bas de notule). Lorsque la nature est verdoyante comme en cette saison, la blancheur extrème de tyto alba affinis permet aisément de la repérer.

*1 Coup de torchon (1981), un film de Bertrand Tavernier (France), avec Isabelle Huppert, Stéphane Audran, Philippe Noiret, Eddy Mitchell, Jean-Pierre Marielle, Guy Marchand, Gérard Hernandez

Nota 2: l'effraie deltaïque n'est guère menacée: pas d'hostilité particulière de la part des Hommes. L'engouement actuel pour la riziculture dans la vallée a toutes les chances de faire exploser un stock de rongeurs granivores*2 déjà conséquent. Dans les zones humides et dans les casiers, les rats roussards du Nil (arvicanthis niloticus), principales proies de l'effraie 'en brousse', bien que non nocturnes, pulullent à intervalles réguliers. Dans la cité, dont l'hygiène publique et l'immodéré gôut pour la dispersion des déchets restent une "culturelle" spécificité sénégalaise, la croissance démographique des rats à mamelles multiples (mastomys erythroleucus), principales victimes nocturnes de l'effraie 'en ville', n'est pas en reste... pour maintenir un effectif de tyto alba à un haut niveau. Crocidures, gerbilles et gerboises à l'occasion se retrouveront en très petite quantité dans les pelotes de réjection. Quant aux batraciens et insectes, plus un oiseau de temps à autre (hirondelle, estrildidé), ils complèteront le régime du rapace en cas de disette ou d'envie irrepressible d'extravagance alimentaire... Rien d'étonnant à ce que l'effraie de notre région est réputée produire plusieurs couvées par an - à raison de cinq à sept oisillons par nichée, au minimum !-, sans saison fixe; les fluctuations dans les 'stocks' de rongeurs sont les seules contraintes pour la reproduction de l'effraie. Outre la mortalité, comme partout très importante dans les deux premières années d'existence du jeune et téméraire noctambule - collisions, électrocutions, prédation, accidents divers.

*2 Lire:
Les micromammifères du Djoudj par l'analyse du régime alimentaire de la chouette effraie, par Khalilou Ba, Laurent Granjon, Rainer Hutterer & Jean-Marc Duplantier, in IRD 2000 12
Ci-dessous: effraie des clochers, digue Bango-Mboubeune
2010 02 27 / © Photo par François Marmeys avec Frédéric Bacuez pour Ornithondar

mercredi 28 octobre 2015

27-28, les premiers vautours fauves... tandis que le gros des troupes franchit le détroit de Gibraltar


Ci-dessus: à g., vautour fauve à la verticale de Guéoul, nord du Sénégal 2015 10 27 / © Photo par Etienne Henry 
- à d., vautours fauves en migration postnuptiale à la verticale du Djebel Moussa, nord du Maroc 2015 10 28 / © Photo par Rachid El Khamlichi

* Du Détroit de Gibraltar au Sénégal: du Djebel Moussa à Gueoul...-

Le processus migratoire annuel nord-sud est enclenché: le déplacement postnuptial des vautours eurasiens vers l'Afrique est en branle. Les tout premiers vautours fauves (gyps fulvus, eurasian griffon vulture) de la saison sont arrivés d'Europe 'pour l'hiver', dans le nord du Sénégal. Hier en fin de matinée [2015 10 27], parmi les sept nécrophages qui cerclaient  dans la région de Guéoul, au moins deux de nos griffons européens, en mue, croisaient en compagnie de collègues locaux, des vautours charognards (necrosyrtes monachus, hooded vulture), mais aussi un vautour de Rüppell (gyps rueppellii, Ruppell's griffon vulture) et un vautour oricou (torgos tracheliotus, lappet-faced vulture) lui-même en forte mue. Le gros des troupes européennes est d'ailleurs en train d'amorcer son passage vers le continent: ce matin [2015 10 28], 3 500 vautours fauves ont franchi le détroit de Gibraltar pour pomper à la verticale du Djebel Moussa*1, coté marocain, et continuer leur route vers le sud. La Fundacion Migres (Espagne) estime que 5 à 6 000 vautours fauves franchissent le détroit dans le sens Europe-Afrique; une majorité de ces oiseaux ira hiverner entre la péninsule du Cap-Blanc (Mauritanie) et les plaines du Djolof et du Sine (Sénégal) et, dans une moindre mesure au Mali. On les attend ici avec enthousiasme: les cadavres de bovins, d'ânes et autres chevaux des bords de route sénégalaise se languissent d'espérer la voirie du ciel ! Dans le sillage des vautours fauves, et de quelques percnoptères d'Egypte (neophron percnopterus), nos vautours africains (gyps africanus) devraient à leur tour refluer avec le Front Inter Tropical (FIT). C'est que nos gyps locaux convergent en juin-juillet vers les confins sahélo-sahariens afin de garder leurs distances avec une saison pluvieuse qui les chasse des savanes et des campagnes, trop vertes, trop denses, et où le bétail meurt moins, durant ces deux à trois mois humides.




Les observations et documentations sont:
- Au Maroc: de Rachid El Khamlichi (2015 10 28*2) - voir ICI sur Facebook et LA sur Facebook ainsi que photo en haut de notule à d.
- Au Sénégal: de Etienne Henry (2015 10 27) - voir photos en haut de notule à g. et ci-dessous

*1 Lire: 
Plus de 3 500 vautours fauves migrent au Djebel Moussa, record pour l'espèce au Maroc, in Go-South 2015 11 1
3 500 griffon vultures crossed the Strait of Gibraltar at Jbel Moussa, in Moroccan Birds 2015 10 28
Impressive migration of griffon vultures at Djebel Moussa, in Go-South 2015 10 29
More than 400 Griffon Vultures and 1 Rüppell's Vulture migrating at Jbel Moussa , in Moroccan Birds 2015 11 4

*2 Dans la foulée des vautours fauves au Djebel Moussa marocain, Rachid note aussi le passage nord-sud d'un vautour de Rüppell. A l'instar de gyps africanus, gyps rueppellii a de plus en plus tendance à suivre les vautours fauves lors de leur remontée printanière vers l'Europe, se disant probablement que si gyps fulvus était en augmentation (à la différence des vautours stricto sensu africains) c'est que peut-être l'herbe était plus verte vers le nord, qu'il y faisait mieux vivre et manger, sans trop de risque d'être soi-même bouffé ou réduit en poudre de perlimpinpin, gratuitement abattu, empoisonné ou déniché... Pas bête, le "voyageur" nouveau... "Migre ou crève", en somme !

Ci-dessous, de g. à d.: vautour fauve - vautour oricou - vautour de Rüppell
2015 10 27 / Courtesy © photos par Etienne Henry pour Ornithondar

lundi 26 octobre 2015

26, le Ndiaël est bien une réserve "spéciale": on y abat les gonakiers pour en faire du charbon ! [2/2]

Steppes du Ndiaël après la mousson
2015 10 26, 16h31 / © Photo par Frédéric Bacuez

* Réserve spéciale d'avifaune du Ndiaël (RSAN) -

Avec Etienne Henry et Abdoulaye Sow.
En voiture et à pied.

APREM'-
Juste un coup d'oeil aux abords du Ndiaël après la mousson - il tombe encore quelques gouttes, cet après-midi-, histoire de voir comment le tapis herbacé a recouvert la steppe poussiéreuse si souvent balayée par l'harmattan. Les sols oxydés sont presque rouges tant ils sont humides, après deux mois d'une relative bonne pluviométrie; notre voiture imprime bien la piste jusqu'à ce qu'elle disparaisse plus ou moins dans le premier bas-fond verdoyant. Au loin, la Grande mare est bien remplie - mais les grands rassemblements d'oiseaux ne sont pas encore au rendez-vous. Sur les sables à vif, des dizaines de guêpiers de Perse (merops persicus, blue-cheeked bee-eater) reposent à même le sol, pour les juvéniles, et sur des bouses de bovins ou des souches d'arbrisseaux morts, pour les adultes (cf. photos ci-après). Émergeant là-bas du camaïeu herbeux tantôt verdâtre tantôt jaunâtre, la tête d'un ganga à ventre brun (pterocles exustus). Au ras de la pénéplaine, un busard cendré (circus pygargus) s'élève pour franchir les bosquets de gonakiers (acacia nilotica) qui parsèment les mornes étendues toujours troublées par les brumes d'évaporation. Nous sommes toujours au paradis des mirages.



Ci-dessus: la steppe du Ndiaël et l'euplecte franciscain, mâle territorial
Ci-dessous: à g., la piste dans la steppe encore humide - à d., le canal de Bombol
2015 10 26 aprem' / © Photos par Frédéric Bacuez
- Cliquer sur les photos pour agrandir -


Le guêpier de Perse, une espèce en pleine expansion !

Le guêpier de Perse (merops persicus ssp. chrysocercus, blue-cheeked bee-eater) était quasiment inconnu du Sahel sénégalais jusqu'aux années '70 du siècle passé. A la faveur des grandes sécheresses de 1973-74 et 1983-85, l'oiseau présaharien a conquis de nouveaux territoires désertés par la pluviométrie de plus en plus en profondeur vers le sud, où on le retrouve en hiver jusqu'en Guinée Bissau. L'espèce s'est même installée en tant que résidente dans la majeure partie de la vallée du fleuve Sénégal, des rives du Lampsar à la région de Matam. Ce guêpier venu d'Afrique du nord est devenu en à peine une quarantaine d'années l'un des oiseaux les plus familiers de notre Afrique subsaharienne et sahélienne, en passe même de devenir aussi fréquent que l'emblématique guêpier nain (merops pusillus) du cru - singulièrement dans le Ndiaël.

Ci-dessous: guêpiers de Perse, adultes et jeunes de 1ère AC dans la steppe du Ndiaël
2015 10 26 aprem' / © Photos par Frédéric Bacuez
- Cliquer sur les photos pour agrandir -




Mirage aussi, mirage toujours: cela fait vingt ans que l'on parle de réhabilitation de la 'Réserve spéciale d'avifaune' du Ndiaël... Vingt ans que de petits sous se perdent ici dans les sables d'un pseudo sanctuaire dont on ne sait que faire en définitive. Le supprimer d'un trait de plume comme le président Wade avait presque réussi à le faire, pour d'opaques intérêts sonnants et trébuchants ? Couper la mangue en deux, à la façon du président Sall, en ménageant la chèvre - les éleveurs de l'Association inter villageoise du cru- et le chou - des Italiens aux fonds douteux qui se targuent de faire pousser et fructifier les miracles ?... On laisse donc les uns grignoter le domaine; on calme les autres, ceux qu'on dépouille de leur seul patrimoine, les terres du Ndiaël, à grand renfort de promesses. L'Etat (r)assure les associations environnementales "partenaires", Wetlands et BirdLife, que cette fois promis juré on va relancer la remise en état du patrimoine naturel - envoyez donc l'argent ! Quelques travaux de reprofilage, un drainage ponctuel, un creusement de chenal, la construction d'un mirador. Un officier des Eaux & Forêts est affecté à la tête de la réserve; deux bâtiments des plus rustiques sont sortis de terre, au milieu de nulle part, hors réserve et à plusieurs kilomètres de tout accès au Domaine; ils semblent végéter à l'état de murs inachevés depuis six mois... Les deux gigantesques silos à riz en forme de Twin towers en cours d'érection sur la lisière du Ndiaël, et qui n'étaient que vue de l'esprit avant la mousson, domineront la steppe avant même que le prochain don, pardon le partenariat à signer et son obole ne posent un toit de toles sur les murs de ce qui est censé devenir le Poste Central (PC) de la réserve naturelle - c'est écrit sur un panneau qui trône en bord de route nationale. Le panneau, c'est le truc à la mode, dans la vallée du fleuve. Visiblement, il y a là un marché porteur: la moindre piste à bétail, le plus banal gué, un point d'eau, un baobab nécessitent leur grand écriteau, planté lui aussi au milieu de... rien ! Evidemment, pour aller ficher le machin si loin de tout, il faut un véhicule, des gravillons, un peu de ciment, les manoeuvres, leur contremaître, des sous-fifres et le responsable des opérations. En attendant le cérémonial folklorique de l'inauguration, le ruban, l'estrade, les boubous, les costumes et les chaussures cirées, les gens importants de la ville, voisine et lointaine, plus la pelletée de congratulations, les discours et les envolées lyriques. Pour pas grand chose. Et très vite, pour rien.

Ci-dessous: les twin towers du Ndiaël...
2015 10 26 aprem' / © Photos par Frédéric Bacuez



En attendant que tout cela ne fasse son effet et ne revivifie les 46 550 hectares de la réserve du Ndiaël - la RSAN, presque trois fois le Djoudj !-, le temps qui passe, la pression anthropique et les bonnes vieilles habitudes font leur oeuvre. Et il n'est pas besoin de s'enfoncer dans la réserve pour en prendre toute la mesure...  Cet après-midi, en longeant le canal de Bombol, curé, desherbé et nettoyé l'an passé, on constate l'inanité des "activités": la digue-piste sur le coté de laquelle 'on' avait entreposé les typhas arrachés au canal est bien érodée... par ces monticules qui favorisent le ruissellement des eaux de pluie, et de la boue, vers le même canal. Déjà les typhas repoussent sur la berge nettoyée. Les plantes invasives reprennent lentement possession de l'eau libre. Et sur la rive boisée, voilà que la maigre ripisylve en prend plein la gueule: comme partout dans notre vallée, le moindre bosquet riverain tôt ou tard se voit attaqué par les bûcherons-charbonniers qui visent expressément les gonakiers (acacia nilotica). C'est à quelques dizaines de mètres de la route nationale, en pleine réserve, le long d'un chenal riche d'oiseaux censé, avec le Nyeti Yone, rendre vie au Ndiaël. On voit les restes du campement, avec ses inévitables bidons et tissus divers abandonnés, les empreintes au sol de la meule, les amas de branchages et même un amoncellement de bûchettes rouges qui n'attendent plus que la charrette, le pick-up et le retour du charbonnier ! On se pince pour y croire... Quel dessous de table, quelle magouille de tout petits xalis a pu autoriser tel saccage, cette prédation sur un 'joyau en perdition' dont on clame qu'il va mieux, qu'on travaille à le revitaliser ?!... Ce Ndiaël-là tel un serpent des sables, sempiternel foutage de gueule...

Ci-dessous: canal de Bombol, dans la 'réserve spéciale d'avifaune' du Ndiaël
Les bûcherons-charbonniers transforment les gonakiers en combustible pour le thé !
2015 10 26 aprem' / © Photos par Frédéric Bacuez


26, aprem': le 'désert' du Ndiaël après les pluies [1/2]

Chercher le ganga dans la steppe reverdie du Ndiaël...
/ 2015 10 26, 16h28 © photo par Frédéric Bacuez

* Réserve spéciale d'avifaune du Ndiaël (RSAN): canal de Bombol et alentours + N2-

Ci-contre: dans la steppe de la 'Réserve spéciale d'avifaune du Ndiaël' (RSAN)...
Avec Etienne et Abdoulaye, 2015 10 26 aprem' / © Photo par Frédéric Bacuez


APREM', 14h15-18h35
Avec Etienne Henry et Abdoulaye Sow.
En voiture et à pied.
Temps: petite bourrasque de sable dans Ross-Bethio - comme d'hab' !- et gouttes de pluie en fin de journée vers Ndiaye...


OISEAUX / 46 espèces cochées, 1 sp. vue
MAMMIFÈRES / 2 espèces cochées, 1 sp. vue
REPTILES / 3 espèces vues

Vu:
  • Grèbe castagneux (tachybaptus ruficollis ssp. capensis, little grebe), 1 ind. [canal de Bombol, RSAN]
  • Pélican blanc (pelecanus onocrotalus, great white pelican), 14 ind. en vol S>N [Ross-Bethio]
  • Cormoran africain (phalacrocorax africanuslong-tailed cormorant), quelques ind. [canal de Bombol, RSAN]
  • Anhinga (roux) d'Afrique (anhinga rufa, african darter), 1 ind. en vol [RSAN]
  • Crabier chevelu (ardeola ralloidessquacco heron)
  • Aigrette garzette (egretta garzettalittle egret)
  • Grande aigrette (egretta albagreat egret)
  • Héron cendré (ardea cinerea, grey heron)
  • Ibis sacré (threskiornis athiopicus, sacred ibis), 1 ind. [canal de Bombol, RSAN]
  • Dendrocygne fauve (dendrocygna bicolor, fulvous whistling duck), 1 ind. en vol [canal de Bombol, RSAN]
  • Balbuzard pêcheur (pandion haliaetusosprey), 1 ind. immature, en vol [Mbarigo] + 1 ind. en altitude avec deux pygargues vocifères [à la verticale du canal de Bombol, Ndiaël RSAN] + 1 ind. [cuvette rizicole au sud de Ross-Bethio]
  • Pygargue vocifère (haliaeetus vocifer, african fish eagle), 2 ind. cerclant en altitude, en compagnie d'un balbuzard pêcheur et d'une mouette à tête grise [à la verticale du canal de Bombol, Ndiaël RSAN]
  • Elanion blanc (elanus caeruleus, black-shouldered kite),  1 ind. avec un rongeur dans les serres manque de percuter la voiture [Gandiaye] + 1 ind. chassant (17h55) [Ngomene]
  • Milan noir (milvus migrans migrans, black kite)
  • Milan parasite (milvus m. parasitusyellow-billed kite)
  • Busard cendré (circus pygargus, Montagu's harrier), 1 ind. mâle ad. au loin dans la steppe [RSAN]
  • Busard des roseaux (circus aeruginosuswestern marsh harrier), 1 ind. lève aigrettes et héron cendré [parages du canal de Bombol, RSAN] + 1 ind. en vol [RSAN] + 1 ind. [casiers rizicoles au sud de Ross-Bethio]
  • Faucon à cou roux (falco chicquera ruficollis, red-necked falcon), 1 ind. [Ross-Bethio] + 1 ind. [canal de Bombol, RSAN]
  • Râle à bec jaune (amaurornis flavirostrablack crake), quelques ind. [canal de Bombol, RSAN]
  • Talève sultane (porphyrio porphyrio ssp. madagascariensis, african swamphen), 2 ind. dont sujet en train de manger une tige de typha [canal de Bombol, RSAN]
  • Échasse blanche (himantopus himantopusblack-winged stilt), quelques ind. dans les bassins de décantation des Grands Domaines du Sénégal (GDS) [Ndiawdoune]
  • Oedicnème du Sénégal (burhinus senegalensisSenegal thick-knee), 7+ ind. à proximité de l'ouvrage vanné du canal de Bombol [RSAN]
  • Glaréole à collier (glareola pratincola, collared pratincole), 1 ind. [Gandiaye]
  • Vanneau éperonné (vanellus spinosus, spur-winged lapwing)
  • Vanneau (coiffé) à tête noire (vanellus tectus, black-headed lapwing)
  • Mouette à tête grise (larus cirrocephalus ssp. poiiocephalus, grey-headed gull), 2 ind. en plumage nuptial utilisant l'écluse du canal de Bombol comme reposoir [RSAN]
  • Sterne hansel (gelochelidon niloticabilled-gull tern), ind. en vol passant [RSAN]
  • Ganga à ventre brun (pterocles exustus, chestnut-bellied sandgrouse), 2 + 1 ind. [steppe du Ndiaël, RSAN] (cf. photo en haut de notule, cherchez cherchez...)
  • Tourterelle maillée (streptopelia senegalensis, laughing dove)
  • Tourterelle pleureuse (streptopelia decipiensafrican mourning dove)
  • Pigeon roussard (de Guinée, columba guinea, speckled pigeon), 7 ind. alignés sur le toit d'un bâtiment ruiniforme [ouvrage vanné du Bombol, RSAN]
  • Alcyon pie (ceryle rudispied kingfisher)
  • Guêpier nain (merops p. pusilluslittle bee-eater)
  • Guêpier à gorge blanche (merops albicolliswhite-throated bee-eater), toujours présent...
  • Guêpier de Perse (merops persicusblue-cheeked bee-eater), nombreux ind. posés à même le sable ou sur des bouses sèches, dans la steppe du Ndiaël [RSAN] + 2 ind. perchés dont sujet avec libellule dans le bec [ouvrage vanné du canal de Bombol]
  • Coliou huppé (à nuque bleue, 'oiseau souris',  urocolius macrourus, blue-naped mousebird), 2 ind. [N2]
  • Cochevis huppé (galerida cristata ssp. senegallensiscrested lark), surtout dans la steppe du Ndiaël [RSAN]
  • Moinelette à oreillons blancs (eremopterix leucotis ssp. melanocephalus, chestnut-backed sparrow lark), surtout dans la steppe du Ndiaël [RSAN]
  • Hirondelle de rivage (riparia ripariacommon sand martin)
  • Hirondelle rustique (hirundo rustica, barn swallow), 2 ind. [Ross-Bethio]
  • Bergeronnette grise (motacilla albawhite wagtail), 1 ind. [Gandiaye]
  • Cisticole des joncs (cisticola juncidis ssp. uropygialis, zitting cisticola), quelques ind. dans la steppe du Ndiaël [RSAN]
  • Choucador à ventre roux (lamprotornis pulcher, chestnut-bellied starling), 1 seul ind. ! [N2]
  • Moineau gris (passer griseus, northern grey-headed sparrow), 1 ind. près du campement peuhl et de sa mare [RSAN]
  • Alecto à bec blanc (bubalornis albirostris, white-billed buffalo weaver), sujets et colonie active autour de la mare du campement peuhl [RSAN]
  • Tisserin à tête noire (ploceus melanocephalus ssp. capitalisblack-headed weaver), à la différence des sujets saint-louisiens et lampsariens, déjà en train d'amorcer leur mue postnuptiale
  • Euplecte franciscain (euplectes franciscanusnorthern red bishop), quelques ind., mâles toujours en plumage nuptial [canal de Bombol et RSAN]
  • Combassou du Sénégal (vidua chalybeata, village indigobird), 1 mâle nuptial

Rollier d'Abyssinie (coracias abyssinicus, abyssinian roller), 1 cadavre sur la route [N2]

Ci-dessous: oedicnème du Sénégal sur les bords du canal de Bombol, RSAN
2015 10 26, 15h58 / © Photo par Frédéric Bacuez



AUTRES:
  • Patas 'singe rouge' (erythrocebus patas, patas monkey), 2 ind. en fin de journée [Ndiaowdoune, vers les GDS]
  • Roussette paillée (eidolon helvum, straw-coloured fruit bat), quelques ind. en vol dès 18h20
  • Varan (gris) de(s) savane(s) (varanus exanthematicussavannah monitor), 1 ind. ad. à la queue coupée, à l'entrée de son terrier [à proximité de l'ouvrage vanné du Bombol, RSAN] [Lire ICI]
  • Psammophis sp. (psammophis sp.), 1 ind. [ouvrage vanné du canal de Bombol, RSAN]
  • Agame des colons (agama agama, rainbow lizard/agama), 1 ind. traverse la route [N2]

Genette commune (genetta genetta, common genet), 1 dépouille en bord de route [N2, quelques kilomètres après Ross-Bethio en direction de Saint-Louis] (cf. photo ci-dessous)










Ci-contre: genette commune écrasée sur le bord de la N2
2015 10 26, 17h25 / © Photo par Frédéric Bacuez

26, matin: sous la pluie dans la plaine alluviale du Sénégal, détrempée, verte comme le Brouage charentais !

Spatules blanches d'Europe dans la plaine alluviale du fleuve Sénégal, sous la pluie intermittente
2015 10 26, 9h53 / © Photo par Frédéric Bacuez

* Plaine de Biffeche. Marais de Lampsar et plaine de crue du Sénégal, par la digue -


MATIN, 7h15-11h50
Avec Etienne Henry. A pied.
Temps: ciel gris sombre montant du sud par le littoral; pluies intermittentes, parfois soutenues, de 8h35 à 11h10. Les Charentes Maritimes, quoi ! [2,0 mm à Saint-Louis-du-Sénégal, ndlr.]

C'est en fin de mousson que les pistes-digues démontrent toute leur utilité, dans la plaine alluviale du fleuve ! De part et d'autre, au choix: le marais, des étangs et des herbiers inondés à perte de vue, du coté fleuve Sénégal ou du coté Lampsar; de l'autre, de la gadoue, de la vase collante et des rigoles débordantes, du coté des tannes et des casiers rizicoles nus... Un univers d'eau et de sables boueux, encore plus insolite voire incongru sous ces latitudes, à cent kilomètres des dunes du Trarza saharien, quand il pleut comme ce matin ! Avec l'arrivée très tardive de la mousson, cette année, il aura donc plu jusque fin octobre... Qu'on ne s'y méprenne pas, nous sommes à Saint-Louis-du-Sénégal, l'un des sites les moins arrosés du Sahel, avec moins de 300 mm d'eaux pluviales... C'est le fleuve, les eaux et les limons charriés depuis la Guinée et le Mali qui donnent au bas-delta cet air saisonnier de Brouage charentais. L'eau a coulé sur des centaines de kilomètres ou sourd des nappes qui affleurent... Le vert est vite mis, il sera plus vite encore jauni, dans les prochaines semaines. Les pêcheurs en eau douce, les cueilleurs de nympheas et les faucheurs d'herbes le savent bien: ils s'activent dans la plaine alluviale sans perdre de temps avant que l'implacable soleil, et les vents, ne viennent tout assécher, bientôt.


26 octobre, dernières gouttes sur la plaine alluviale du Sénégal 

Ci-dessus: le marais du Lampsar au petit matin 
Ci-dessous: sous la pluie intermittente dans la plaine alluviale - à droite de la piste-digue, les terres dévastées par l'Homme cupide - et stupide-,  des casiers rizicoles improductifs et déjà abandonnés ont été implantés sans savoir-faire aucun, avec de l'argent détourné... pour rien, en lieu et place des tannes et de terres salines il y a peu encore couvertes de tamaris et de salicornes; à gauche, la plaine de crue du fleuve, toujours en eau, verte, riche d'herbes et de nénuphars, et d'oiseaux... hélas menacés par les aménagements hydro-agricoles et les désirs de 'canaliser'  ce qui reste de fleuve libre...
Avec: oie-armée de Gambie, mâle - balbuzard pêcheur - spatules blanches, grande aigrette, héron cendré et ardéidés divers - cormoran africain
2015 10 26 matin / © Photos par Frédéric Bacuez
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OISEAUX / 58 espèces cochées
MAMMIFERES / 1 sp.
REPTILES / 1 espèce cochée
AUTRES / 5+ espèces vues

Vu:
  • Cormoran africain (phalacrocorax africanuslong-tailed cormorant)
  • Grand cormoran à poitrine blanche (phalacrocorax carbo luciduswhite breasted cormorant)
  • Anhinga (roux) d'Afrique (anhinga rufa, african darter), 1 femelle ad. en vol
  • Blongios nain (ixobrychus minutus ssp., little bittern ssp.), 1 mâle aboie + 1 ind. silencieux [plaine alluviale du Sénégal]
  • Héron strié (butorides striatagreen-backed heron), quelques ind. le long du bolong [digue n°2,  coté plaine alluviale du Sénégal]
  • Crabier chevelu (ardeola ralloidessquacco heron)
  • Héron garde-boeuf (bubulcus ibiscattle egret)
  • Aigrette des récifs (egretta gulariswestern reef egret)
  • Aigrette garzette (egretta garzettalittle egret)
  • Aigrette intermédiaire (egretta intermedia, intermediate egret)
  • Grande aigrette (egretta alba, great egret)
  • Héron cendré (ardea cinerea, grey heron)
  • Héron pourpré (ardea purpureapurple heron)
  • Spatule blanche (d'Eurasie, platalea leucorodia, eurasian spoonbill), 11 + 1 ind. en vol + 52 ind. en vol N>S + 17 ind. à la curée en compagnie de quelques ardéidés [herbiers de la plaine alluviale du Sénégal]
  • Oie-armée de Gambie (plectropterus gambensisspur-winged goose), 1 ind. mâle dans la plaine alluviale [du Sénégal]
  • Dendrocygne veuf (dendrocygna viduatawhite-faced whistling duck), 1 seul ind., en vol
  • Balbuzard pêcheur (pandion haliaetusosprey), 1 + 1 ind., avec poisson dans les serres, en vol [digue bangotine]
  • Milan parasite (milvus m. parasitusyellow-billed kite)
  • Busard des roseaux (circus aeruginosuswestern marsh harrier), 1 ind. au loin
  • Râle à bec jaune (amaurornis flavirostrablack crake), quelques ind. traversant la digue [bangotine]
  • Talève sultane (porphyrio porphyrio ssp. madagascariensis, african swamphen) [marais du Lampsar]
  • Echasse blanche (himantopus himantopusblack-winged stilt), 1 ind.
  • Oedicnème du Sénégal (burhinus senegalensisSenegal thick-knee), 3 + 1 ind. sur les tannes [digue n°2]
  • Petit gravelot (charadrius dubius, little ringed plover), quelques ind. sur les tannes [digue n°2]
  • Grand gravelot (charadrius hiaticula, common riged plover), plusieurs ind. sur les tannes [digue n°2]
  • Vanneau éperonné (vanellus spinosus, spur-winged lapwing)
  • Courlis corlieu (numenius phaeopus, whimbrel), 1 ind. sur les tannes [digue n°2] + 1 ind. en plumage de mue postnuptiale [digue, coté camp de pêche saisonnier]
  • Combattant varié (philomachus pugnaxruff), encore peu
  • Chevalier aboyeur (tringa nebulariacommon greenshank)
  • Chevalier culblanc (tringa ochropusgreen sandpiper)
  • Chevalier guignette (actitis hypoleucos, common sandpiper), 2 ind. pas encore en conflit territorial d'hiver ! [digue, bolong de Kaïgga]
  • Sterne hansel (gelochelidon niloticabilled-gull tern)
  • Tourterelle maillée (streptopelia senegalensis, laughing dove)
  • Tourterelle pleureuse (streptopelia decipiensafrican mourning dove)
  • Martin-pêcheur huppé (alcedo cristata ssp. galerita, malachite kingfisher), 1 + 1 + 1 + 1 ind.
  • Alcyon pie (ceryle rudispied kingfisher)
  • Guêpier nain (merops p. pusilluslittle bee-eater)
  • Guêpier à gorge blanche (merops albicolliswhite-throated bee-eater), groupe de plusieurs ind. [marais du Lampsar]
  • Guêpier de Perse (merops persicusblue-cheeked bee-eater)
  • Cochevis huppé (galerida cristata ssp. senegallensiscrested lark)
  • Hirondelle de rivage (riparia ripariacommon sand martin), 1 ind. !
  • Bergeronnette grise (motacilla albawhite wagtail), 2 à 3 ind. [digue bangotine]
  • Rougequeue à front blanc (phoenicurus phoenicurus, common redstart), 1 ind., comme chaque année au même endroit pour l'hiver ! [digue, marais du Lampsar]
  • Phragmite des joncs (acrocephalus schoenobaenus, sedge warbler), 1 ind., premier de saison: herbiers à carex inondés avec plans d'eau libres au devant [plaine alluviale du Sénégal, digue n°2]
  • Rousserolle indéterminée (acrocephalus sp.), 1 ind. de grande taille entraperçu durant quelques secondes, puis chantant puissamment à couvert !
  • Fauvette passerinette (sylvia cantillanssubalpine warbler)
  • Cisticole des joncs (cisticola juncidiszitting cisticola)
  • Cisticole roussâtre (cisticola galactotes ssp. amphilectuswinding cisticola)
  • Prinia modeste (prinia subflavatawny-flanked prinia)
  • Prinia aquatique (prinia fluviatilis, river prinia)
  • (Buphage) piqueboeuf à bec jaune (buphagus africanus, yellow-billed oxpecker), 1 ind. en vol
  • Tisserin à tête noire (ploceus melanocephalus ssp. capitalisblack-headed weaver)
  • Travailleur à bec rouge (quelea queleared-billed quelea)
  • Euplecte franciscain (euplectes franciscanus, northern red bishop), plusieurs mâles toujours nuptiaux
  • Euplecte vorabé (euplectes aferyellow-crowned bishop), quelques mâles nuptiaux et femelles
  • Astrild-caille à face noire (ortygospiza atricollis, black-faced quailfinch), 1 ind. femelle sur la piste [digue bangotine]: encore trop d'eau et une herbe trop haute dans la plaine alluviale...
  • Bengali zébré (sporaeginthus subflavuszebra waxbill), quelques ind. sur la piste-digue 
  • Serin à croupion blanc (serinus leucopygius ssp. riggenbachi, white-rumped seedeater), 2 ind. [Bango]
Entendu:
Gallinule poule d'eau (gallinula chloropuscommon moorhen) / Grue couronnée (balearica p. pavonina, west african black-crowned crane), brièvement entendue trompeter / Guêpier de Perse (merops persicus) / Cisticole roussâtre (cisticola galactotes ssp. amphilectus) /

Ci-dessous, de g. à d. et de haut en bas:
héron strié - martin-pêcheur huppé - vol de spatules blanches d'Europe, immatures
les spatules blanches et des ardéidés pour une première curée dans la plaine alluviale du Sénégal
sur les tannes, vanneau éperonné - oedicnème du Sénégal - grand gravelot
euplecte franciscain, mâle nuptial - crabier chevelu - euplecte vorabé, mâle nuptial
euplectes franciscains, mâles adultes en plumage nuptial
2015 10 26 matin, sous la pluie intermittente / © Photos par Frédéric Bacuez
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AUTRES:
  • Varan du Nil (varanus niloticus, Nile monitor), 1 + 1 + 2 gros ind. ensemble fuyant avec fracas [croisement des deux digues] + 1 énorme ind. [écluse du bolong de Kaïgga] + 1 juvénile ['jardins déchetterie' du Lampsar] + un plouf !
  • Périophtalme atlantique (periophtalmus atlanticus, atlantic mudskipper), 1 ind. [pied de digue, marais du Lampsar]
  • Crabe de mangrove de type Sally-pied-léger, quelques ind.
  • Petit monarque d'Afrique (danaus chrysippus ssp. chrysippuscommon plain tigerlesser wandererqueen butterfly, 'african queen'), 1 ind.
  • Papillon de Vinson (Voilier des citronniers, papilio d. demodocuscitrus swallowtailcitrus butterflyorange dogChristmas butterfly), 1+ ind.
  • Papillon sp., 1 ind. petit et jaune citron
  • Odonates divers
Un crane de singe patas (erythrocebus patas, cf. photo ci-dessous)

Ci-dessous, de g. à d. et de haut en bas:
crane de patas - crabe de mangrove de type Sally-pied-léger - varan du Nil, adulte
nympheas et périophtalme atlantique dit sauteur de vase
2015 10 26 matin / © Photos par Etienne Henry (patas) et Frédéric Bacuez
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